Vendredi 12 février 5 12 /02 /Fév 12:41

Je vais vous conter les dernières vacances passées avec les pensionnaires et le personnel éducatif de ce putain de pensionnat...Nousallions ma douce et moi avoir nos 15 ans,et je n'allais plus tarder à honorer les coutumes familiales qui à l'époque stipulaient que je devais être "mariée", bon gré malgré....Un bien delicieux souvenir que ces vacances passées ensembles,hélas les dernières pour nous,mais nous ne le savions pas encore...

Fin juin 1985,ma douce et moi attendions depuis quelques jours avec impatience que soit enfin affiché le nom et surtout l’endroit ou chaque pensionnaire devrait passer le mois d’aout pour les vacances. Il arrivait quelques fois(très rarement cela dit) que nous soyons placées par deux dans des familles d’accueil triées sur le volet et qui avaient toutes le point commun d’être plus que pieuse, avec prières matin midi soir, la sacro-sainte messe du dimanche et tout le saint bataclan….La mère supérieure afficha la liste tant attendue…Des yeux nous cherchâmes où nous devions être accueillies espérant secrètement que nos familles respectives ne soient pas trop éloignées l’une de l’autre, ce qui nous laisserait le loisir de nous retrouver à la première occasion…Soudain mon regard et celui de ma chérie, se bloquèrent sur la même ligne…Incroyable! ,inouïe! Fantastique!….Elle et moi avions été placées ensembles. Ou les sœurs étaient subitement devenues folles, ou elles n’avaient tout simplement pas fait attention lors des attributions…Nous n’avions pas le droit d’être ensembles parce qu’une rumeur courait sur nos ébats,rumeur à laquelle les frangines entendaient bien mettre un terme au plus vite…Des lesbiennes dans leur établissement était inconcevable voyons…De quoi auraient-elles eu l’air si cela était remonté jusqu’au diocèse hein? Bref, ce qui comptait c’est que l’attribution qui nous avait été faite ne change pas, alors durant ce putain de long mois de juillet nous n’avons rien fait ni dit qui puisse mettre en danger nos véritables vacances d’aout…C’est à peine si nous osions échanger des regards…Juillet c’était vacances OBLIGATOIRES avec les bonnes sœurs, où elles nous faisaient découvrir chaque année une nouvelle région…C’était barbant mais la discipline était beaucoup moins rigoureuse et de temps en temps nous avions le droit de nous lâcher un peu ,mais juste ce qu’il fallait, à petites doses homéopathiques bien sur, car avec les cornettes point trop n’en faut…..Quand je dis que nous pouvions nous lâcher, entendez par là que nous avions l’autorisation d’aller nous promener seules durant une à deux heures, ou aller nous coucher à 21h30 au lieu de 20h45...Quand je vous disait que trop point n’en faut, je n’exagérais rien….Pour des adolescentes de presque 15 ans c’était on ne peux pas faire plus chiant et mortellement ennuyeux, mais nous n’avions pas d’autres choix de toutes façons, alors juillet 1985 ma déesse et moi avons obtenu la palme d’or de la gentillesse, de la discipline, et surtout celle de la supercherie!!!

Juillet est passé bien trop lentement à notre goût, puis aout est arrivé…Enfin…..

Jusqu'au matin du départ elle et moi avons fait profil bas,hors de question de tout fiche en l'air si pres du but....Nous sommes montée dans ce fichu bus,pas l'une à côté de l'autre bien sur,et avons entamé le long voyage qui nous menait droit vers le paradis...14h30 de voyage croyez moi ça a de quoi démoraliser le plus optimiste des être humains,d'autant que pour passer le temps,les soeurs qui nous accompagnaient nous obligeaient à chanter...Un truc de dingue,nous étions à la limite de la crise d'hystérie,et il n'en aurait pas fallut beaucoup plus pour que l'une des deux saute sur les cornettes et les etrangle...Nous sommes enfin arrivées à destination à la tombée de la nuit...Royan,c'est là que nous descendîmes du bus. Le chauffeur balança nos bagages sur le sol,remonta dans son maudit engin qui fumait à en faire crever un cancéreux,et on nous laissa là,sans rien nous dire de plus...Un peu paniquées au premier abord, nous eûmes vite fait de trouver un petit coin à l'abri des regard et nous nous sommes rassurées à grands renforts de baisers amoureux et de caresses langoureuses....Soudain une voix haut perchée hurla: Les pensionnaires de notre dame de la providence...Par ici s'il vous plait....Ca il ne pouvait s'agir que de nous deux...Vite fait bien fait nous avons remis de l'ordre dans nos tenues et nous nous sommes avancées en direction de la voix.
<<Mesdemoiselles,bonsoir,pardonnez mon retard,mais vous n'êtes pas seules au monde>>
<<B'soir m'dame>> avons nous répondu en choeur...
<<Nous ferons les présentation plus tard,pour le moment je dois vous mener vers votre lieu de vacances...Vous logerez chez MadameXXX ,tâchez d'être courtoises et bien élevées mesdemoiselles,ou il vous en cuira...J'ai amplement entendu parler de vous,aussi je veux que vous sachiez que....>> patati patata,nous n'écoutions déjà plus...Ouf,cette vieille peau n'était pas notre famille d'accueil,et rien que cela nous rendit le sourire.
Nous arrivâmes devant une maison peu accueillante,isolée de toute autre habitation,et une dame d'un certain âge nous accueillit...Pas franchement agréable la mamie,mais nous avions connu pire,aussi nous nous en trouvions pas gênées outre-mesures...Il nous en fallait d'avantage que cela. On fit rapidement les présentations de politesse,puis nous passâmes à table.Bien sur il fallait dire les bénédicités avant de toucher au repas qui nous semblait peu comestible et pour cause,fenouille et tripes...Plus dégueulasse on meurt...Nous avons pretexté la fatigue du voyage pour échapper au repas.La vieille nous indiqua nos chambres respectives mais ne nous accompagna pas à cause de l'escalier devenu trop difficile à grimper pour ses vieilles jambes...Tient au moins elle nous fichera la paix pour la nuit et ne viendra pas surveiller ce que nous ferons...Evidemment deux chambres avaient été préparées,mais n'allez certainement pas vous imaginer que nous avons occupé les deux,là faut pas trop rêver...Une des deux chambre avait un lit de deux personnes,avec sa propre salle de bain,enfin quand je dis salle de bain ce n'était rien d'autre qu'une espèce de douche faite de bric et de broc et un vieil évier ébrêché,sans eau chaude bien sur...Rien de comparable au très luxueuses salles de bain du Ritz ,nous n'étions pas au Georges V ça c'était évident....

Ma belle jeta ses valises à travers la pièce et se rua dans la salle d'eau...Moi j'entrepris de déballer nos petites affaires personnelles et de les ranger dans l'armoire,quand j'entendis soudainement un hurlement à faire peur à un moribond...Mon bébé hurlait à s'époumonner,elle était en danger pour crier de la sorte...Je fonçais droit la retrouver pour voler à son secours...Je la trouvais tétanisée sous la douche tremblant de tous ses membres,avec juste un doigt tendu en direction de quelque chose.Incapable de dire un mot elle fixait obstinément l'endroit que son index m'indiquait.A mon tour je regardais dans cette direction et je vis une malheureuse petite souris plus tétanisée que ma chérie...Cette ridicule petite chose avait réussit à clouer le bec de ma naïade...j'éclatais de rire et j'allais saisir par la queue cette bestiole que je remis en liberté en la déposant délicatement sur le bord de la fenêtre,puis je revins voir ma dulcinée qui ne bronchait toujours pas...mon dieu qu'elle était belle...Sous l'effet de l'eau froide ses tetons s'étaient redressés, ils pointaient de façon outrancière,et je n'avais qu'une idée en tête...Les happer,les sucer,les mordiller...j'en salivais déjà abondament,et il n'y avait pas que ma bouche qui salivait....Comme dans un rêve,j'avançais vers elle,enjambais le bac à douche,puis lui pris le visage entre les mains et je la regardais fixement quelques secondes le temps pour moi d'essayer de savoir si l'envie que j'avais d'elle était réciproque...Je n'eu pas besoin de me poser la question longtemps...Elle se colla contre moi,me souffla combien elle avait eu peur. Je ne lui laissa pas le temps d'en dire d'avantage,je posai ma bouche sur la sienne et l'embrassais longuement.Nos langues se cherchaient,jouaient ensembles,c'était on ne peux plus délicieux...Cela dit tout ce qui était d'elle était divin...Puis je descendis ma tête un étage plus bas et attrappais enfin un de ses têtons qui ne demandait pas mieux.Je jouais quelques minutes avec l'un et l'autre pendant que mes mains allaient et venaient sur son corps de déesse. j'allais de ses chevilles à ses fesses hautes et rebondies,mon index lui caressant quelques fois l'anus,puis explorant plus avant sa fente intime que je sentais mouillée et gluante de cyprine...Elle avait envie de bien plus ,alors je lui fis lever une jambe qu'elle posa sur mon épaule,puis j'approchais très doucement de sa petite chatte en feu...Je titillais d'abord tres légèrement son adorable clitoris,je n'excerçais aucune pression de mes lèvres,je voulais que ce soit elle qui me le demande...J'entrais et sortais ma langue dans sa chatte au gré de mes envies,ma main gauche lui triturant un sein,ma main droite qui avait déboutonné mon pantalon, caressait mon clito gonflé tout prêt à exploser. Je devais me faire violence pour ne pas succomber à l'envie de me laisser à jouir avant elle. Elle avança son bassin contre ma bouche imposant ainsi la pression tant attendue et me chuchota
<<Oui,bébé,vas-y,lêches moi,fais moi jouir salope...>>
J'adorais lorsqu'elle se laissait aller à me parler ainsi,c'était rare mais quand cela arrivait mon plaisir s'en trouvait décuplé...J'accélérais alors les mouvement de ma langue et de mes doigts sur chaque parties occupées par l'un ou l'autre de mes membres, et je la sentis enfin défaillir...Au même instant je çédais aussi au plaisir. je buvais sa cyprine comme un elixir magique,comme une fontaine de jouvence...Je buvais sans rien en perdre...J'en gardais un peu dans la bouche,puis je me relevais et vins mettre mes lèvres sur les siennes pour un dernier baiser. A ce moment là nous partageâmes sa mouille dans un long et savoureux baiser...Elle semblait apprécier cela...D'ailleurs quand nous nous séparâmes,elle me dit
<<Tu sais quoi mon ptitdélice?>>
<<Non,bébé,dis moi>>
<<Ben c'est nettement meilleur qu'un coup de pied dans le cul et que les fenouilles du repas...>>...Puis elle éclata de rire. Sa peur était oubliée et j'en était ravie...
<<Dis, tu devrais retirer tes fringues trempées et venir te mettre au chaud sous les couvertures,à moins que tu ne préfères dormir à côté bébé...>>
Mais oui,c'est vrai,je n'avais même pas pris le temps de me déshabiller avant de la rejoindre sous la douche...Heureusement que nous étions en aout et que la température extérieure avoisinait encore les 18degrès malgrès l'heure tardive,sans cela je crois que j'aurais choppé la mort...
<<Dormir où mon ange? Dans la pièce à côté? Là tu débloques grave chérie,c'est avec toi que je passerai la nuit...Et n'essayes pas de t'endormir car je n'en ai pas terminé avec toi je te préviens...Notre toute première nuit complète ensembles et tu voudrais m'évincer du plumard?Je ne me.....>> Je tournais la tête dans sa direction pour finir ma phrase quand je compris que cela faisait au moins cinq minutes que je dialoguais seule. Mon adorable bébé s'était endormie avec dans la bouche sa sucette d'enfant...Bon et bien voilà une excellente occasion de réfléchir à la meilleure manière de te réveiller en doucuer me suis je dis en la rejoignant...Mes mains repartirent à la recherche de son corps sans que je puisse me contrôler...Je n'y pouvais rien si j'étais incapable de rester sagement inerte lorsque j'étais à ses côtés...En plus elle était nue et cerise sur le gateau,entièrement offerte à tous mes fantasmes même les plus vicelards....Les vacances allaient être excellentes,en tout cas elles prenaient déjà une agréable tournure....(à suivre)

Par soumise88 - Publié dans : journal intime - Communauté : salope soumise
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