Mercredi 21 juillet 3 21 /07 /Juil 13:26

photos-lesbiennes-4Derrière la porte de la salle de bain, quelques bruits étouffés par la cloison, bruits que je parvenais pas à identifier, mais j’avais accepté, alors quoique ma déesse ai pu imaginer pour moi, pour elle ou pour nos 20 printemps, je savais qu’il me faudrait être consentante ou l’endurer…Je redressais donc la tête, mon amour détestait plus que n’importe quoi qu’une femme ne sache pas être Femme en rentrant sa tête dans les épaules…C’est d’une laideur disait-elle toujours, et me faisait remarquer qu’il n’y avait pas plus belle fierté que celle d’être une femme qui s’assume complètement tant dans son être que dans la vie en général…Elle avait raison, c’est aujourd’hui que j’en ai pleinement conscience, aujourd’hui seulement et il est hélas bien trop tard…..Donc j’étais là debout tête haute et commençais à nettoyer la cravache en suçotant timidement le bout souillé…Le goût du cuir et de ma cyprine mélangés avait une saveur amère et laissait dans ma gorge une impression d’âcreté épouvantable…Je jugeais alors la cravache suffisamment propre et cessais de suite toute activité sans pour autant bouger de ma place ni de position…J’ignorai ce qu’il fallait que je fasse alors dans le doute, mieux valait ne pas prendre d’initiatives trop périlleuses pour mon arrière train…C’est ce que j’étais entrain de me dire en regardant plus attentivement cette effrayante cravache que je tenais encore en tremblant, lorsque ma divine beauté sortit de la pièce d’eau…Waouh je restais sans voix, muette d’admiration, dieu qu’elle était belle ma princesse ainsi vêtue…Elle portait un corset noir et blanc une paire de bas noirs et de très hauts talons qui renforçaient sa cambrure naturelle…A couper le souffle qu’elle était…je ne parvenais pas à détacher mes yeux d’elle…J’étais comme hypnotisée, pétrifiée tout comme le serveur du restaurant…Lorsque j’étais dans cet état de béatitude totale, si une urgence se présentait inopinément, mieux valait prier tous les saints connus parce qu’en cas de danger immédiat fallait pas compter sur moi, j’étais hors combat….Très sèchement elle ordonna:

« Ouvres le lit entièrement, déshabille toi complètement et place toi à quatre patte au centre dans le sens de la largeur, magne toi »

Dit comme ça, je compris de suite qu’il fallait obtempérer sur la seconde et ne pas trainer à être prête…Oui mais prête à quoi? C’est la question que je me posais quand je la vis brandir quatre gobelets en plastique et une bouteille d’eau…Ah non! Elle n’allait pas me refaire le coup de l’église quand même, pas dans notre lit…Je n’ai pas eu le temps de poser plus de questions ni même d’ouvrir la bouche, qu’elle se trouvait déjà à ma droite plaçant les quatre verres en équilibre sur mes reins à l’endroit le plus plat du dos, elle les remplit tous lentement d’eau tout en me disant:

« Gare à toi si un seul de ces verres tombe sur le lit et mouille le drap, tu sais que j’ai horreur d’être dans des draps humides hein? »

« Oui bébé, je sais »…Vlan une claque magistrale venait de s’abattre sur ma cuisse et fit dangereusement vaciller les verres

« Oh pour qui tu te prends là garce, qui suis-je ici pour toi? »

Mais où donc avais-je la tête moi? Evidemment elle n’était plus mon bébé, mon amour, elle était Maitresse et elle entendait bien à être respectée comme telle.
« Pardon, Maitresse » ais-je rectifié immédiatement….

« Voilà qui est nettement mieux ma jolie garce. as-tu fais ce que je t’ai demandé dis moi? »

« Oui Maitresse, la cravache a été minutieusement nettoyée avec la langue »…Elle se saisit de la cravache posée sur le lit pour l’examiner de plus près. Elle la porta sous son nez et huma son odeur…Vlan, un coup sur le cul!

« Tu te moque de moi là n’est-ce pas? »

« Mais non Maitresse, pas du tout…j’ai nettoyé avec ma langue », les larmes coulaient sur mes joues, la brûlure du coup m’avait cinglé et cela me brûlait très fort…Elle m’en reparlerai de notre 20ième anniversaire, je me chargerai bien de le lui rappeler me suis-je dis mentalement…Elle reprit avec le même ton sec:

« ah bon? Et tu trouve toi que c’est propre? Que ça sent le cuir ou la cyprine de ta chatte en feu? » et je sentis le bout de la cravache me caresser les lèvres et remonter jusque sous mon nez. Forcée de sentir, contrainte de reconnaitre ce qu’elle voulait entendre fut-il que cela soit faux, je lui dis qu’effectivement je n’avais pas correctement fait ce qu’elle attendait de moi et m’en excusai humblement. Avec XX je n’avais droit a aucune excuse ni aucune faveur depuis quelques mois déjà. Soudain le ton de sa voix changea brutalement et elle se fit enjôleuse et caressante, douce et tendre, pour me dire:

« Tu sais ce dont on parlait tout à l’heure mon ange, le plaisir avec l’objet qui fait mal et vice versa, tu te souviens? »

« Oui Maitresse, je me souviens parfaitement », je n’allait pas tomber dans le panneau cette fois, je savais qu’elle me testait…

« Et bien tu y a goûté ma belle…Au restaurant pour le plaisir, et là pour la douleur…Qu’en penses-tu chérie? »

« Maitresse, j’aime ce que vous aimez et pense ce que vous pensez, vous et moi ne faisons qu’une seule et même personne vous le savez bien »…Et les verres qui tremblotaient à chaque mot énoncé…Maudits verres!!!

« Oui je sais mon délice, toi et moi c’est moi et toi, mais que penses tu de cette manière d’avoir du plaisir, honnêtement? »

« Je pense que je n’aime pas cela, c’est pour moi trop physiquement brutal Maitresse » lui dis-je en murmurant pour que ces putains de verre restent là où ils devaient rester…

« Ah oui, trop physique pour mademoiselle,? Je présume que tu préférerai avoir a souffrir avec ta tête plutôt qu’avec ton corps non? Je me trompe? »

« Non Divine Maitresse, vous avez raison… »

« Bien dans ce cas, je vais t’exaucer ma toute belle. »,mais pour commencer je vais me faire plaisir ensuite ce sera ton tour d’accord comme ça petite garce? »

« Comme ma Divine Maitresse le voudra… » Pas eu le temps d’en dire plus…Elle passa sa main entre mes cuisses, entra dans ma fente sans aucune douceur étira mon clitoris, et commença à taper pas très fort mais assez tout de même pour que les verres bougent, sur ma croupe offerte en chantant joyeux anniversaire et en comptant bien très lentement jusqu’à 20...D’habitude c’est les oreilles que l’on tire, mais mon égérie ne faisait absolument rien comme tout le monde…Oups!!! Un verre s’était renversé, l’eau coula le long de mes flancs et goutta sur le drap blanc…Je sentais déjà le second prendre le même chemin…je tentais désespérément de recadrer le tout en améliorant la position mais peine perdue…deux autres basculèrent sous le changement trop brutal de ma position et le dernier sous les deux dernières claques qui étrangement se firent plus fortes…A présent le drap était trempé…

« Ah non, salope va, tu t’es encore pissé dessus…vraiment tu ne contrôles pas ton corps toi… »

« Mais maitresse ce sont les verres qui sont tombés , pas moi qui me suis pissé dessus… »

« Mais oui les verres….pardon chérie je les avais oublié ceux là…Les quatre sont renversés si je ne m’abuse? »

« Oui Maitresse, les quatre, pardonnez moi divine Maitresse de n’avoir pas su les tenir… »

« Pardonner? Encore!!! Tu abuse considérablement de ma bonté tu sais…Bon ça va, je pardonne c’est ton anniversaire mais il va falloir choisir entre deux possibilités amour… »

« Lesquelles Maitresse? » demandais-je très pressée d’en finir…

« Et bien….Soit tu acceptes sans poser de question une punition surprise et tu ne jouiras pas cette nuit soit tu accepte d’être cravachée et tu pourras avoir autant de plaisirs que tu en voudras…Alors? »

« La punition surprise Maitresse » ais-je immédiatement choisis sans réfléchir…

« Sûre de ton choix? Tu ne veux pas revenir dessus?. »

« Non Maitresse, j’ai choisis cela et ne reviens pas dessus… »

« Bien…je savais que tu choisirai cela garce….Ce faisant elle était entrain de doigter ma chatte brûlante et presque dégoulinante, avec deux doigts et avec un autre elle branlait mon clito avec adresse…je voulais jouir, j’en avais tellement envie…Mais il ne fallait pas, j’avais opté pour la punition surprise et devais en assumer toutes les conséquences directes ou indirectes…..

« Très bien, soit! C’est ton choix, tes 20 ans, c’est toi qui vois…. » et ses doigts allaient et venaient plus vite, plus fort, dedans dehors, en haut en bas…Je gémissais, j’aimais la sentir comme ça avec moi, plus que tout j’adorais quand elle était en moi et qu’elle me laissait sentir comme je l’excitait à mouiller pour elle…Elle me laissait même le droit parfois de venir sentir sa fine toison et lui mettre quelques coups de langue, puis je la finissais selon ce qu’elle voulait…Soit mes doigts, soit ma langue, car nous ne connaissions pas encore les sex-toys, mais nous n’allions pas tarder à en découvrir les merveilleux bienfaits mais laissons cela de côté, ça me permettra de faire un autre article sur le sujet…..Oui et bien ce soir là justement je n’eu pas droit à ma petite douceur qu’elle aimait quand même m’octroyer, et étant sur le point de jouir, j’aurai aimé qu’elle s’approche plus près, qu’elle me donne sa chatte et que je lui donne du plaisir…Beaucoup de plaisir pour peu que je la laisse tout maitriser. Non pas ce soir et même si j’étais arrivée au bout des limites restrictives de mon corps et que je la suppliais de venir et me récompenser pour ma docilité…

« Non ma douce, pas ce soir…C’est toi qui as choisit bébé, tu te souviens hein? »

« Oui Maitresse, je me souviens, mais…. »

« Stop! Tu m’agaces à la fin avec tes mais, tes pourquoi et tes patati et patata…Tiens tu as gagné j’ai plus envie de toi, va te mettre assise sur les oreillers le dos bien plaqué contre le mur et relève tes jambes en écartant bien les cuisses pour que je vois ta chatte pendant que je…non, je te réserves la surprise…allez obéis garce et plus vite que ça… » et vlan encore une violente claque qui venait de s’abattre sur mon cul alors qu’elle venait très brutalement de retirer ses doigts de mon antre en fusion….Déçue de sa colère et de ne pas avoir prévu ce qui venait de se passer, j’ai rapidement obéis, car j’avais encore la vision de la cravache et en ressentais la brûlure…Pendant que je me plaçais comme elle venait de l’exiger, ma douce prit le téléphone et appela le standard…

« Bonsoir, chambre 431, pourriez vous dire à C….. de monter je vous prie, si toutefois elle en a terminé avec ses obligations…Ne vous inquiétez pas votre patron est au courant, vous pouvez l’appeler pour confirmation »….Je ne sais pas qui était l’autre interlocuteur ni ce qu’il lui répondait mais je commençais à trouver cela étrange. Que m’avait-elle encore réservé? Elle n’allait tout de même pas me faire affronter ma phobie…non, pas ça…A l’idée seulement, je commençais à frémir mais point de plaisir, non une réelle peur venait de m’envahir tout entière et impossible de contrôler mon claquement de dents qui commençait à se faire entendre…Le dialogue avait repris:

« 5 minutes vous dites? Non, cela est parfait…Entendu, je l’attends. Je vous remercie, bonne soirée, au revoir… » et là-dessus elle raccrocha…Elle se tourna vers moi vérifia l’exactitude de la prise de position et me dit:

« Bon…A nous deux jeune garce….Donc quatre verres de renversés, c’est bien cela hein? »

« Oui Maitresse, c’est bien quatre verres » dis-je en baissant les yeux…Le bleu acier de son regard était devenu insupportable à affronter…Lire dans ses yeux la déception que je venais de lui provoquer m’arrachais littéralement le cœur…

« Bon, avisons donc…Quoique tu puisses voir ou entendre, toutes les 10 minutes tu devras te branler vigoureusement le clito pendant 4 minutes sans t’arrêter et surtout, surtout sans jouir…Tel fut ton choix souviens t-en »…je ne pu ajouter quoique ce soit car un léger coup venait d’être donné à la porte et ma divine s’en trouva très vite excitée car elle se rua sur cette porte pour ouvrir au visiteur…

« Viens vite entre…Elle attend… » et à ma plus grande surprise je vis entrer devinez qui….Oui oui vous avez deviné…La belle hôtesse d’accueil…Elle était vêtue d’un long manteau beige qu’elle retira dès que la porte fut refermée…Rien, mais absolument rien sur elle…Elle était intégralement nue dessous…Une vision magnifique sur un splendide corps que j’avais là…Evidemment à côté de ma reine elle paraissait bien fade, mais avisée seule elle était à manger toute crue…..

« Bébé, voici C….. une amie. C…je te présente mon p’tit délice à qui je souhaite l’anniversaire…Tu veux bien être mignonne et lui montrer qui tu es? »

« Bonsoir p’tit délice….Joyeux anniversaire…. » et elle se mit à genoux devant ma déesse qui écartait ses jambes et lui offrait sa chatte…NONNNNNNNNNNNNN pas ça…Pas ce soir avais-je envie de hurler…Ma princesse me dit de commencer à me triturer le clito durant quatre minutes et ce chaque fois que retentirait une petite clochette…Elle jeta sa tête en arrière dans un râle de plaisir…Apparemment la belle C… savait s’y prendre…Elle était appliquée consciencieuse, et prenait tout son temps pour déguster ma douce…Elle appréciait cela à sa juste valeur car elle aussi râlait et gémissait…J’étais là à me caresser la chatte les yeux rivés sur le spectacle offert excitée oui mais torturée de ne pas être invitée à la fête…Elles étaient maintenant sur le lit, leurs mains se cherchaient et se caressaient mutuellement, les langues se mélangeaient, les cris se confondaient et leur deux corps cherchaient à fusionner ensembles. Piteusement j’attendais que retentisse la cloche pour reprendre mes activités manuelles espérant pouvoir jouir discrètement en les regardant se donner l’une à l’autre…Il n’y avait en ce monde rien de plus exquis ni de plus magnifique que ma déesse qui prenait du plaisir avec quelqu’un d’autre…J’aimais la regarder jouir, voir son corps se cambrer sous les assauts d’une langue adroite ou de doigts manœuvrés avec dextérité. Elle se tendait à se démembrer et soudainement tressaillait quelques minutes, frémissait de tout son merveilleux corps doré, puis explosait dans un long cri qui en général me faisait craquer et plus rien contrôler….Cette cloche qui ne sonnait toujours pas…Quand, mais quand donc allait-elle me délivrer de mon attente? Allait-elle attendre la dernière seconde pour la faire retentir? J’osais un très timide « Maitresse, la cloche… », elles ne m’entendirent même pas tant elles étaient occupées à se donner et à se prendre…J’étais chaude, que dis-je, brulante, les tétons durs, le clito enflé et agacé par l’envie d’être encore titillé, la chatte béante et dégoulinante de mouille qui tachait l’oreiller…Ca y est, mon amour ressentait les signes avant-coureurs d’un très long orgasme qui allait la dévaster dans quelques secondes….. »Maitresse, s’il vous plait, la cloche… » tentais-je encore une fois…rien, pas de réponse…juste quelques ressauts sur le lit, puis comme je le pressentais, un long cri qui en disait long sur l’intensité de l’orgasme…Tout son corps se souleva comme pour intensifier l’appui de la langue de C…. sur sa chatte, prenant sa tête entre ses mains elle l’empêchait de se relever, elle l’exigeait sur elle encore quelques minutes… Elle l’exigeait plus que moi…Je rageais de colère et de jalousie…j’étais cependant consolée par le fait que tout aussi magnifique qu’elle était; ma douceur n’avait pas encore consentis que C… ai un orgasme car elle finissait de jouir et ne demandait pas qu’elle lui donne sa chatte…D’habitude elle s’empressait de me demander de venir en 69, et pendant qu’elle terminait de jouir elle me donnait ce qu’elle nommait ma récompense…Là rien…Pas un mot, pas un regard pour elle. Oui, j’étais quelque peu réconfortée par le délaissement que subissait C…Mais je ne le fut pas bien longtemps…

C… se releva, aida ma déesse à se lever également puis attendit sans rien dire la suite du programme…

« Ca va mon ange? » me demanda mon amour.

« Oui Maitresse, ça va, merci…Mais je n’ai pas entendu la cloche Maitresse, et…. »

« Et quoi garce? Tu imaginais sans doute qu’elle allait retentir vraiment? Tu pensais pouvoir prendre ton pied sans rien me dire? Dis moi que je me trompe mon cœur, allez dis moi que ce n’est pas vrai… » Là évidemment j’hésitai à lui dire qu’elle avait raison puisque de toute façon elle ne l’ignorait pas, mais l’idée de lui mentir me répugnais fortement… Cruel dilemme que j’avais là…mentir ou dire la vérité…Me laisserait-elle le bénéfice du doute? …

« Oh tu dors que tu ne réponds pas? »

« Non Maitresse, je réfléchissais à… »

« Oui je sais, tu te demandes si tu dois mentir ou pas…je te connais tellement garce…Alors cette réponse elle arrive oui? » et elle se déplaça vers C… pour commencer à la caresser. Elle pinça les bouts de seins très réactifs de cette petite salope, ainsi je la nommais car elle retenait l’attention de ma Maitresse, puis lui massa délicatement les deux magnifiques globes mammaires et descendit vers le bas de son ventre en suivant avec ses ongles une ligne bien droite que ceux-ci dessinaient sur la peau fine de C… puis les fit remonter dans le dos en commençant par le bas de ses reins…la griffure infligée était rouge et remontait le long de ses vertèbres…cette salope aimait ça car elle se cambrait d’avantage sur le passage des doigts qui torturaient langoureusement en émettant de petits sons plaintifs et excitants…Elle avait mal et elle adorait ça…Je revins une seconde sur terre pour répondre à ma déesse et lui dire sans vraiment penser aux mots qui sortaient de ma bouche alors que mon regard ne parvenait plus à les quitter:

« oui…Maitresse à raison, elle a deviné les intentions de sa garce »

« Et bien ce n’est pas trop tôt j’ai même faillis attendre! » me répondit celle que je vénérais plus que tout. Mon état d’excitation et mon envie empiraient chaque seconde, se faisant chacun plus pressant, plus fort…Je tentais de m’aventurer discrètement à glisser un doigt ou deux dans la fente de ma fournaise, espérant vivement qu’elles ne verraient rien trop prises par leur manège pervers mais délicieusement bon à regarder…Je commençais alors de tous petits tapotements sur mon bourgeon gonflé et impatient, puis plus hardie de ne pas avoir été « repérée » je les fis entrer dans la lâve de mon fusionnant volcan…J’émis un « humm » indiscrète, presque dérangeant ce qui de suite alerta ma tendre dulcinée qui leva vers moi les yeux et dit à C… en découvrant mon affront de désobéissance:

« Regardes moi celle-ci qui s’imagine qu’elle peut me rouler…Que devrions nous faire C…pour lui apprendre les règles de bonnes conduite à ton avis? » La délicieuse salope ne répondit pas mais se détacha de ma tendresse et vint vers moi…Elle agrippa fermement mon bras et tira dessus si fort que je tombais à plat ventre sur le lit. Toujours sans dire le moindre mot, elle me fit comprendre de me mettre à quatre pattes et de sa main elle releva avec la même fermeté ma tête…Oh qu’est-ce qui lui prend, elle veut me rompre le cou ou quoi cette salope? Pensais-je alors, mais je fis comme elle et resta muette seuls mes yeux brillaient d’excitation ou pour annoncer une autre larmes…J’étais partagée entre le plaisir de jouir et l’envie de ne pas me laisser aller vaille que vaille, et coûte que coûte ne serait-ce que pour ne pas déshonorer ma royale princesse qui avait repris la cravache et menaçante la faisait claquer sur la paume de sa main…C…se présenta devant moi à genoux sur le lit, et de son index indiqua où elle voulais que j’opère sur elle…Enfin! Oui enfin j’allais pouvoir me régaler enfin j’allais pouvoir goûter son nectar que j’imaginais déjà inonder ma bouche et j’en salivais, même si j’eu nettement préféré rendre cet hommage à ma douceur…Impatiente ma langue s’engouffra entre les lèvres à la recherche avide de cette substance convoitée…Je lapais et léchais autant que je pouvais aussi bien que je savais, mais elle restait de marbre et je ne comprenais pas…Etais-je donc incapable de satisfaire une autre que ma Maitresse? La rigidité de son corps était la preuve honteuse de mon inefficacité et devant ce navrant spectacle XXX vint comme toujours à mon secours…La cravache s’éleva dans les airs et s’abattit avec un sifflement sur le dos ou le cul de C… qui réagit sur la seconde en disant un Oui des plus convainquant…Ainsi c’était donc ça, C… aimait souffrir atrocement pour trouver du plaisir. Je ne sais plus combien de coups atterrirent sur elle, mais chaque fois que j’entendais ce sifflement particulier je sentais également son corps tressaillir de bonheur en percevant qu’elle se laissait aller et acceptait sa souffrance en la rendant jubilatoire. Lorsqu’elle fut sur le point de non retour tout comme moi elle demanda la permission de jouir à XXX qui cessa de la frapper et la retourna face à elle, l’obligeant à s’allonger la tête sous moi, et à écarter ses jambes pour être totalement à sa merci. Je vis alors mon bébé s’agenouiller devant elle, mettre sa tête entre ses cuisses et commencer son œuvre linguale…Là je pleurais de rage et de jalousie…Comment pouvait-elle ce soir là me tromper sous mes yeux et me demander de rester stoïque? J’allais me relever et mettre un terme à tout ceci quand je sentis la langue de C…forcer ma chatte et aspirer mon bouton…Bon tans pis, je ferai des réclamations plus tard va, pour le moment plus question de bouger un cil seulement tant la demoiselle était experte en matière de cunnilingus et je n’allais pas me priver d’un tel savoir faire quand même….J’allais jouir quand C… me devança de quelque secondes, et tout en se laissant aller aux baisers goulus et violents de ma naïade elle prit entre ses dents mon clito qu’elle mordillait tel une chiot jouant avec sa balle en plastique…je sentais ses dents me pincer fortement le bouton, puis les petites lèvres, et plus elle jouissait plus elle intensifiait la morsure. La douleur fut telle lorsqu’elle finit de jouir qu’elle coupa net mon envie d’en faire autant…Epuisée par tant de contractions musculaires pour m’interdire de jouir, je fondis en larmes, et aussi surprenant que cela puisse paraitre en me laissant aller à pleurer je sentais tout mon être se détendre, mes muscles se relâcher et même que j’en éprouvais un certain bien -être, à la limite du plaisir…Non me dis-je, tu n’es pas C… tu n’as pas besoin de souffrir physiquement pour être satisfaite, non pas toi, pas comme elle…Le constat était amèrement triste, je me refusais absolument à être comme C… Non je ne voulais pas que mon ondine adorée devienne aussi violente avec moi, cela allait à l’encontre de tout ce que je savais qu’elle était capable de donner comme tendresse…Ca ne pouvait pas être concevable. Maitresse se releva regarda le corps de C… complètement détendu et inerte puis déposa de son mont de vénus à sa bouche une ligne de tendres baisers…Voilà c’est comme ça que je reconnaissais mon amour…Tendre et passionnée, pas celle qu’elle m’avait laissé entrevoir ce soir…Après un très sensuel et langoureux baiser elle la remercia gentiment en lui tendant son manteau et lui dit de l’excuser mais elle lui demandait de partir car il était temps qu’elle s’occupe enfin de son petit délice et ne voulait partager cela avec personne…Oui…Enfin elle revenait dans mon monde, Notre monde…Souriante, C… accepta de partir sans ajouter le moindre mot, elle l’embrassa sur le front puis vint embrasser mes reins et me chuchota à l’oreille

« Un jour p’tit délice, tu sauras, tu aimeras, fais confiance à ta Maitresse pour ça… », et elle partit aussi rapidement qu’elle était entrée dans la chambre. La porte se referma me laissant enfin seule avec ma divine beauté qui elle me dit amoureusement:

« Et bien mon ange, j’ai cru que je n’y arriverai pas dis donc…Tu en as mis du temps chérie à comprendre… » Là XXX ne jouais plus, elle était redevenue ELLE, et n’agissait plus en qualité de Maitresse, mais en femme amoureuse, celle que je préférais de loin, la plus belle d’entre toutes…

« Comprendre quoi mon cœur? » lui demandais-je en me relevant avec entre les cuisse cette sensation de sentir C… me mordre encore…

« Tes larmes mon amour, tes larmes simplement…Tu t’ai enfin abandonnée, c’st un premier pas vers d’autres découvertes que tu aimeras je ne doute pas de cela…merci mon bébé pour ce cadeau merveilleux que tu viens de me faire. C’est mon plus bel anniversaire et je ne l’oublierai pas de sitôt fais moi confiance. Allez viens vite contre moi mon ange, viens chercher ce dont tu as besoin maintenant, et laisses-toi aller sans craintes parce que je suis là pour te consoler aussi …Je me suis jeté sur elle pour me lover contre elle….Dieu que sa chaleur était bienfaisante, comme l’odeur de sa peau après ces jouissances était bonne, et ses caresses tendres et réconfortantes…devant tant d’amour de sa part, devant tant de démonstrations amoureuses que je me remémorais avec plaisir, sans comprendre encore pourquoi je me remis à pleurer doucement, sans bruit, je laissais se déverser quelque chose enfouit très au fond de moi mais j’en ignorai le sujet mais quel bien cela faisait de ne plus se retenir, de sentir ce mal se vider avec mes larmes. XXX me berçait doucement comme une mère l’aurait fait avec son enfant en me caressant les cheveux puis elle me demanda de refaire le lit en mettant deux serviettes éponges à l’endroit où les verres s’étaient renversés et de m’allonger en attendant qu’elle revienne une fois de plus de la salle de bain….Ma montre annonçait déjà 3h45...dans quelques heures elle allait me quitter encore une fois, elle allait m’abandonner là une fois de plus…Je décidais de ne pas prendre le facteur temps en considération mais de profiter pleinement de ce qui nous restait à être ensembles, simplement là toutes les deux dans les bras l’une de l’autre sans rien faire d’autre que nous parler ou nous caresser le corps avec tendresse mais sans recherches particulières…Juste un doux et bon moment de plaisir tendresse entre deux femmes qui se vouaient un amour sans limite…Mes yeux se faisaient lourds de plus en plus lourds…..Je m’endormais paisiblement bien que légèrement frustrée, mais cela n’avait pas d’importance, ma divine m’avait offert le plus royal cadeau en se donnant du plaisir et même si je n’avais pas été l’auteur de ses jouissances…J’aimais la voir se donner comme cela elle n’en était que plus belle…J’ai sentis mon amour se mettre au lit et venir se coller contre moi…Ses mains si douces si chaudes partaient à la recherche de mon corps, et dans mon demi sommeil je me retournais pour lui faciliter la tâche…Nous fîmes l’amour très tendrement, avec beaucoup d’amour dans chacune de nos caresses…Il n’y avait plus de soumise ni de Maitresse, mais juste deux corps et deux cœurs qui s’aimaient passionnément. Après nous être possédées puis données, repues de câlins de tendresse et plus fortes de cet amour, elle se retourna, se pencha et ramassa de terre un petit fraisier sur lequel il y trônait deux bougies, qu’elle alluma, et en me regardant elle me dit

« A toi mon ange, pour tout ce que tu es pour moi, pour tout ton amour…Je t’aime bébé, joyeux anniversaire mon délicieux petit vice… » et elle tendit le gâteau vers moi pour que je souffle les bougies…

« Ma déesse, ensembles s’il te plait…Comme avant et pour toujours, juste toi et moi…Je t’aime mon ondine, je t’aime bien plus que ma vie… » Elle souffla en même temps que moi, me fit un long baiser que je rendit passionnément, puis elle me tendit un superbe petit cadeau… »tiens mon ange, j’ai pensé que… » fébrilement, impatiente j’arrachais déjà le papier pour extraire le petit écrin bleu marine cerné d’un ruban doré…J’ouvris la boite et une nouvelle fois je fondis en larmes…Dedans un collier en or sur lequel pendait un petit serpent, deux bagues en argent motif serpent, et une petite broche argenté absolument superbe qu’elle avait fait faire rien que pour moi par une de ses nombreuses amies créatrices de bijoux fantaisie…Un serpent qui traversait le signe de l’infini…Pour nous le serpent représentait tout un symbole…Symbole de notre fidélité l’une à l’autre et passé dans ce huit couché c’était me dire l’immensité des sentiments qu’elle me portait…Quelques mois auparavant je lui avait offert ce même objet monté sur une bague…Fidélité dans l’infinité de notre amour.
Nous nous sommes sagement endormies dans les bras l’une de l’autre, cette fois j’étais définitivement bien, sans frustrations, sans peurs, sans stress…Tout allait si bien quand elle était là….

Au lever du jour elle appela sa faculté pour prévenir qu’elle ne serait pas en cours avant le lendemain…Elle voulait rester encore, avec et contre moi….Dieu que je l’aime ma reine…Oui…je l’aime pour l’éternité….

A toi ma divinité royale…Veille sur moi et guide moi là où tu voulais m’emmener…Sans toi mon ange je ne suis plus que la moitié de moi, la moitié d’un cœur parfois trop las de battre tant la souffrance de ton absence est cruelle…Te quiéro mi amor…

Par soumise88 - Publié dans : journal intime - Communauté : salope soumise
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