Mercredi 21 juillet 3 21 /07 /Juil 13:49

soumission30Près de six mois étaient écoulés depuis notre anniversaire et nous n’avions que très peu de contacts, cela m’inquiétais sérieusement d’autant que j’avais quelques difficultés à la joindre au téléphone et que les messages laissés sur le répondeur restaient tous sans réponses. J’avais appelé absolument partout, chez tous ses amis (trop nombreux à mon goûts d’ailleurs) et ni Pierre ni Paul et encore moins Jacques l’avaient vue récemment…Je flippais gravement, j’étais si nerveuse que plus personne n’osait m’approcher de crainte d’être mordu…Ma famille ne me reconnaissait plus…J’étais à la limite de la crise de nerfs ou de l’aliénation mentale. Puis je ne saurai expliquer pourquoi, ou comment, mais dès qu’il s’agissait de ma déesse si je la pensais en danger il se produisait un phénomène étrange chez moi…J’avais la sensation de ressentir le danger, et moi qui d’ordinaire étais plutôt de celles qui fuyait toute espèce d’affrontement, si une seule personne osait ne serait-ce que crier dessus mon bébé, je devenais enragée. Autant si j’étais prise à partie je reculais ou voire même tendais l’autre joue, autant si mon amour était dans l’embarras, là, il n’y avait ni dieu ni diable qui soit capable de m’empêcher de monter au créneau…Je fonçais bille en tête et ne me posais pas la moindre question…Personne, absolument personne n’avait de droit sur elle…Et gare à celui ou celle qui essayait de me mettre au défis, cela se terminait invariablement par un esclandre ou une bagarre que la rage que je ressentais m’a souvent permise de sortir victorieuse de chaque affrontement verbal ou physique…Elle était sous MA protection et je me devais de tout faire pour qu’il ne lui arrive rien, et c’était ainsi du jour ou elle prit sa première trempe par la mère supérieure…Elle je ne l’avais pas loupée…J’avais écopé d’une sévère punition certes, mais la vieille peau de vache en avait eu pour son compte…Cette férocité avec laquelle je la défendais l’étonnait chaque fois d’avantage…Cela dit, elle était arrivée au pensionnat avec tellement de casseroles derrière elle alors qu’elle n’avait pas encore 10ans, son corps avait été tellement supplicié et martyrisé que je n’étais pas autorisée à la prendre en photo de dos de face ou de profil…Seul l’arrière de ses jambes et ses fesses avaient échappés miraculeusement aux diverses perversités de ses alcooliques de parents qui depuis qu’elle avait 3 ans ne se gênaient aucunement à la vendre à leurs amis pour une bouteille…Bref dès 10 ans elle n’ignorait déjà pratiquement plus rien de la sexualité même si elle ne savait pas poser de mots sur les actes…Jouir pour elle c’était trembler de partout…Dans ce cas qui d’un tant soit peu humain ne l’aurait pas prise sous sa protection? Faire l’amour pour elle ce n’était que violences, et c’est ensembles que nous avons expérimenté d’autres façons d’avoir du plaisir…L’amour avec tendresse et sentiments, ça c’était LA découverte du siècle pour nous….Bref, je disais donc que je flippais gravement parce que je la sentais en danger quelque part, mais où? Après avoir appelé ses amis et tous les hôpitaux de France et de Navarre, j’entamais mes recherches dans tous les foyers d’accueil d’urgence, et toutes les gendarmeries au niveau national…J’avais déclenché une alerte rouge à moi toute seule, et y aurait-il fallut que je me déplace à pied pour la rejoindre à Saint PETAOUCHNOK que je l’aurai fait sans hésitation…J’étais très loin d’imaginer que 8 jours après avoir lancé mon alerte rouge, on me téléphonerai pour m’apprendre qu’elle avait été retrouvée en vie mais dans un état épouvantable….Elle avait été hospitalisée et son état faisait l’objet des plus grandes réserves auprès du corps médical…Evidemment je fus soulagée que l’on me l’ai retrouvée, mais l’idée même qu’elle avait salement dégusté me faisait écumer de rage…Je tournais comme un lion en cage me demandant comment me rendre à son chevet dans les plus brefs délais…Pas question que mon mari consente à m’y conduire, cela était bien trop lui demander d’autant qu’il ne pouvait pas la voir…D’ailleurs elle fut sans le savoir, à l’origine de nombreuses volées et scènes de ménages épouvantables parce qu’il se permettait d’émettre contre elle des propos injurieux et c’était les uniques fois ou j’osais me mettre en travers de lui et ou je ne redoutais même pas les coups…A force de les prendre j’avais fini par ne plus les sentir sur l’instant parce qu’ensuite quand la colère de mon mari était retombée et que j’étais quasi comateuse, là je ressentais profondément chaque baffes et coup de poing assénés avec violence et fureur…Avec l’envie meurtrière qui le tenaillait….La cruauté parfois n’a pas de limite, et lui se chargeait bien de me l’apprendre….N’ayant pas fermé l’œil de la nuit, j’étais lessivée, mais ne renonçais sous aucun prétexte à me résigner à attendre que ce soit elle qui vienne à moi…Cela risquait au mieux de ne pas être possible avant des semaines ou des mois, voire au pire plus possible du tout car le plus négatif et horrible des scénarios était toujours à redouter…Si elle mourrait là bas toute seule jamais je ne me le pardonnerai …En pleine nuit alors que ce crétin dormait du sommeil du juste, je me suis enfuie du domicile et ai parcourue au pas de courses les 15 kilomètres qui menaient à la gare de la ville… Au passage j’avais chopé le carnet de chèque en cas de besoin, quelques pièce de monnaie on ne sait jamais et était silencieusement partie.

A la gare, je du attendre l’ouverture du guichet à 7h, et je me demandais si l’autre en se levant aurait la présence d’esprit de venir me chercher là…pourvu que non, pourvu que non que je ne cessais plus de marmonner entre mes dents…Quand le guichet à ouvert enfin, l’employée s’est ramassée une superbe engueulade, 7h ce n’est pas 7h05 et pour moi chaque minutes pour ne pas dire chaque seconde à attendre était autant de temps de perdu …J’ai acheté mon billet de train et suis monté sur le quai…la chance voulue que ce jour là mon train partait pour 7h40...Je me suis installée aussi loin des portes que possible, tirant les rideaux pour ne pas être vue et attendais nerveusement que ce maudit engin veuille bien démarrer….

Je suis arrivée dans une gare et une ville inconnues, paumée, ne sachant même pas où se trouvait l’hôtel le plus proche et bien sur comment me rendre à l’hôpital où se trouvait agonisante ma divine déesse… « Mais oui…Le taxi idiote!!! » me suis-je alors dit…Des taxi aux arrivées de gare ce n’était pas ce qu’il manquait et serait bien le diable si je n’en trouvais pas un qui me mène à bon port…J’en hélais un parmi cent autres, je montais à l’intérieur et ordonna d’être conduite aussi vite que possible au centre hospitalier de B….. Ca j’y suis arrivée rapidement…Tellement que j’aurai pu faire le trajet à pied…J’étais à moins d’un km de la gare…J’ai payé ma course, n’ai même pas attendu que le chauffeur me donne la somme à régler, j’ai signé un chèque en blanc le lui ai tendu et avant qu’il ai dit au revoir ou merci j’avais déjà claqué la porte arrière et m’élançais vers l’entrée principale d’un immense bâtiment moderne vitré avec un hall d’accueil gigantesque…Allez vous y retrouver quand vous ne savez pas comment fonctionne ce genre d’endroit…J’ai avisé un couple d’un certain âge et leur ai demandé de m’aider, ce qui en passant ont fait tout ce qu’ils pouvaient faire si l’on considère que pas un des deux ne parlait français et que mon anglais est des plus approximatif…Mon bébé elle était tellement intelligente et surtout très studieuse dans tout ce qu’elle entreprenait qu’elle parlait 8 langues et avait commencé l’apprentissage du grec avec lequel elle se défendait super bien…J’ai abandonné mes vieux car je ne comprenais pas le tiers de ce qu’ils baragouinaient, puis enfin, l’illumination…En levant un peu les yeux s’éclairait juste au dessus le mot providenciel « accueil ». Quel soulagement….Je demandais les informations nécessaires pour me rendre dans la chambre de mon amour…5ième étage, chambre 548 service réanimation…Je montais les 5 étages à pieds pour prendre le temps de me préparer à voir l’impensable…Plus je montais plus la peur qui m’avait envahie était grandissante…Chaque marche devenait plus angoissante que la précédente…La porte indiquant le 5ième était enfin là, devant moi…Je mis quelques minutes avant de l’ouvrir…Chaque fois que je tentais de poser ma main sur la poignée celle-ci tremblait(ma main, pas la poignée bien sur) et je reculais… Allez courage, elle est là, elle t’attend, vas-y….J’ai enfin ouvert, pour me retrouver dans un très long couloir blanc paré de porte closes d’où seuls les bip des électrocardiogrammes déchiraient le silence pesant du service…J’étais si paniquée que je du fiche la trouille à une jeune infirmière, car elle vint à ma rencontre pour savoir ce que je voulais…Pleurant je lui demandais où se trouvait la chambre de mademoiselle XXXXX et comment elle allait…L’infirmière me demanda qui j’étais, quel lien nous unissait avant de répondre…Il me parut tout naturel de répondre que j’étais sa compagne tout bêtement…A voir son air étonné je compris immédiatement qu’il y avait comme un léger soucis de compréhension entre nous…Je lui redis qui j’étais, et exigeait de la voir sur le champ…Elle tenta vainement de me calmer car je l’avais à la seconde où elle avait été curieuse cataloguée dans les ennemis à détruire…Je m’entendais du haut de mes 20 ans exiger expressément de voir le chef de service…Absent que celui-ci était…Absent…Mais je t’en foutrais moi de l’absence quand ma douce allait si mal…J’élevais la voix et commençais à ouvrir chaque porte lorsqu’au loin au fond du couloir je reconnu de suite un uniforme bleu auquel j’avais souvent eu à faire lors de mes fuites du pensionnat…La gendarmerie était là sur place…Enfin je pouvais parler à des gens qui allaient me comprendre, oui ben sauf que là-bas les flics ne savaient pas qui j’étais, qu’ils ne me connaissaient pas, et ce fut qu’à force d’argumentations qu’ils consentirent à me laisser entrer juste quelques minutes…Pour voir si c’était elle je suppose…C’est là qu’est arrivé un jeune interne certainement attiré par les éclats de voix et que celui-ci me demanda de le suivre… »Allons parler plus loin jeune fille, suivez moi et vous me raconterez ce qui se passe ». Un peu rassurée par le ton de sa voix je l’ai suivit sagement…Je lui racontais alors mon histoire enfin une infime partie, puis attendis qu’il réponde…

« Bon….Voilà ce qui se passe: Mme XXXX est dans un état léthargique, pas comateux, rassurez vous, mais pour je ne sais quelles raisons, nous ne parvenons pas à la sortir de sa léthargie…D’où notre inquiétude à son sujet…Vous la connaissez, peut-être pourriez vous nous en dire plus sur toutes ces traces et cicatrices et sur son passé médical…Nous avancerions un peu je vous assure »

« Pour les cicatrices et autres marques anciennes qu’elle porte sur le corps, particulièrement sur la face avant de sa personne, je ne crois pas devoir vous révéler d’où cela vient sans son consentement, vous comprenez à ce sujet elle est très discrète et reste traumatisée donc elle refuse d’en parler…Pour son dossier médical, à part qu’elle est allergique à la pénicilline et au paracétamol je ne vois rien à vous dire…Vous assurez qu’elle n’est pas dans le comas, mais elle n’ouvre pas les yeux c’est cela? »

« Effectivement c’est bien cela » avait répondu le jeune interne tout en griffonnant des notes sur son calepin personnel…

« Laissez-moi la voir et je vous en dirai plus, s’il vous plait, laissez moi la voir… » le suppliais-je…
« OK…OK, ça va, je vous conduis à elle, mais pas plus de 5 minutes ok? » Bien sur que 5 minutes ça me convenait plutôt que rien…Abruti va que je pensais tout bas…J’ai suivis ce jeune homme jusqu’à la chambre, puis il s’est effacé devant moi me laissant le soin d’ouvrir la porte…J’allais le faire quand il me dit de me préparer à avoir un choc, qu’elle avait été battue comme rarement il avait vu jusque là dans sa « carrière » de médecin…Pauvre con, tu es interne, pas encore diplômé, alors baisse ton claque merde…Ca je me suis bien gardée de le lui envoyer même si l’envie de le faire me démangeais…

Très doucement j’ouvris la porte et tout aussi précautionneusement j’entai dans sa chambre ou le bip bip des appareils contrôlaient ses fonctions vitales…Mon dieu quelle horreur…Ma déesse était très difficilement reconnaissable. Pas la moindre once de peau avait été épargnée sur son visage…Ses yeux étaient noirs tout enflés, ses lèvres ne ressemblaient plus à rien, ses splendides cheveux avaient été arrachés par endroit et cela lui faisait des tonsures épouvantables, des entailles fraichement recousues se étaient sur les arcades sourcilières, et deux autres sur la tête…J’ai hurlé comme jamais je ne me serai cru capable de hurler…Je ressentais en moi chaque coup qu’elle avait pris et vivais le même enfer qu’elle en la voyant dans cet état là…Qui était ce fils de pute qui avait osé? Quel fils de chien s’était permis de toucher à mon bébé, elle si fragile, si frêle…Si marquée déjà par ses putains de parents. Je sortis précipitamment de sa chambre en pleurant pour aller vomir dans le couloir…Un gendarme fort sympathique s’est approché de moi et m’a tendu son mouchoir avant de me demander qui était cette jeune demoiselle pour moi…Tout comme à la surveillante je répondis que j’étais sa compagne, et de nouveau ce malaise et cette incompréhension s’était installés dans don regard…il poursuivit en me disant qu’il avait en garde à vue l’un de ses tortionnaire et que lui se prétendait être SON compagnon,. Etonnée je demandais au flic de bien vouloir me confirmer une deuxième fois qu’il tenait le bourreau de ma déesse d’amour…Il a réitéré ce qu’il affirmait et ses doutes quand à mon lien avec ma douce…Je lui dis alors que dès qu’elle se réveillerait elle confirmerait ce que je dis et nierait avec force d’être la compagne de ce chien. Le flic n’en douta pas mais il me fit tout de même remarquer que pour cela encore fallait-il qu’elle accepte de sortir de sa torpeur…

« Monsieur, laissez-moi faire s’il vous plait, je la connais mieux que personne ici, je sais ce qu’il faut lui dire pour qu’elle ouvre les yeux, si tant est qu’elle puisse les ouvrir… » demandais-je alors à ce si sympathique gendarme. Pour une fois qu’un flic tentait de comprendre, j’en profitais allégrement et en abusais même…Il m’accorda cette faveur de retourner auprès de mon bébé quelques minutes…Je refis donc la démarche dans le sens inverse mais avant d’entrer je pris une profonde inspiration et me jura de ne plus pleurer ni hurler.

La même vision d’elle dans cet état me provoqua la même envie de hurler de pleurer la même envie d’étriper de mes mains ce fils de porc…Je réprimais mes envies meurtrières du moment et vins m’assoir près d’elle sur le bord de son lit pour lui prendre délicatement sa petite main car le poignet et trois de ses doigts avaient été fracturés en plusieurs endroits, et que pour remettre tout cela en état il lui fallait se réveiller pour être suffisamment stable afin de subir la pose de diverses broches…

« Bébé, c’est moi, ton délice mon ange….tu es à l’hôpital, tu ne risque plus rien mon amour, alors s’il te plait réveille toi une ou deux minutes pour moi, fais le bébé si tu m’aime… » Pas de réaction….Je répétait inlassablement ma phrase je voulais, non j’exigeais qu’elle se réveille. Elle n’avait aucun droit de me laisser là toute seule…J’ai supplié, imploré, prié mais rien à faire…Lasse, je haussais alors le ton et lui dis:

« Dis donc toi, miss C….. XXXX, pour qui tu te prends là hein? C’est quoi ce bordel que tu fous, tu va ouvrir tes yeux ou je jure sur ma vie que je te les ouvre de gré ou de force…Allez bouges toi et plus vite que ça, montres moi de quoi tu es capable… »

« Ta gueule bébé, tu me saoule… » Incroyable, ma stratégie avait fonctionnée…j’en pleurais de soulagement….Avant de me jeter sur elle pour l’embrasser j’appuyais sur la sonnette pour alerter l’infirmière, le médecin, la presse, le monde entier…Mon amour était avec nous, là bien vivante, toujours à lutter coûte que coûte…

« Je t’attendais délice tu sais »…Elle continuait de parler c’était formidable, non elle était formidablement courageuse vu son état général…Dieu que je l’aimais ma princesse…je l’aimais infiniment plus pour ce qu’elle était entrain de faire à la seconde même…Vous ne me croirez probablement pas, mais je vous jure qu’avant de se rendormir elle me dit ceci:

« Garce que tu es, la prochaine fois que tu oses me parler sur ce ton, je te jure sur ta vie que ça va te coûter très cher…Mais je t’aime mon ange » Je me suis retirée dans le couloir pour laisser le corps médical prendre soin d’elle…Jai passé deux nuits entières sans bouger une seule fois (sauf pour aller aux toilettes et aux lavabos me rafraichir) de chaise inconfortable, oubliant de m’alimenter, oubliant de dormir fumer et même boire…Je ne voulais plus la quitter des yeux par peur qu’elle ne me soit enlevée de nouveau…

Mon ange s’est doucement rétablie,, loin de moi puisqu’au 3ième jour j’avais été repérée par des membres de ma famille gitans, qui avaient immédiatement lancé le plan orsec pour me faire rapatrier au domicile conjugal…J’ai pris la raclée du siècle, mais rien en comparaison de ce que mon bonheur avait ramassée…Vous vous demandez pourquoi elle a été ainsi violentée? Ben tout simplement parce que désireuse d’appartenir quelques jours à un Maitre, elle s’était offerte à lui, et que celui-ci joueur de poker invétéré et looser en plus l’avait vendue à un autre Maitre pour la prestigieuse somme de 1500 francs…1500 francs, c’est tout ce que valait la vie de ma dulcinée pour ce fils de pute…Le second Maitre lui a confondu soumission et sadisme…Il était l’auteur des actes de violences perpétrés conte mon bébé d’amour…Elle n’a pas déposé plainte, son leitmotive était qu’elle avait joué et qu’elle avait perdue, qu’à l’avenir elle serait plus vigilante mais que pour le moment elle revenait du côté tendresse des femmes, et vers moi particulièrement….

Elle a été longtemps harcelée par ces deux batards de porcs, mais elle a tenu bon, elle a gardé le cap et est venue se réfugier chez moi durant quelques semaines, et un matin elle a repris son chemin….

Quand la cruauté n’a pas de limites on est en droit de se demander si s’offrir comme elle l’a fait à un Maitre qui nous est quasiment inconnu est la meilleure chose qui soit….

Duerme mi angel…duerme, mas nadie te hara dano mi diosa.Tienes llevarte contigo la mitad de mi existencia. Te quiéro dios que te gusto mi amor….

Tu delicia siempre y para siempre…..

 

Par soumise88 - Publié dans : journal intime - Communauté : salope soumise
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